4 étapes de l’accomplissement d’un but

Juin 6, 2019 | 0 comments

Je discutais avec un ami entrepreneur prospère hier soir. Notre discussion a dévié sur nos réactions mentales durant la concrétisation d’une vision d’entreprise. J’ai pensé vous partager quelques pistes de réflexion.

Pour l’entrepreneur, l’athlète, le virtuose ou toute personne qui a du succès, le processus mental de réalisation de la vision, de l’objectif ou d’un rêve, s’échelonne en 4 étapes :

1)     I wish : C’est l’étape du développement d’une image qui commence à prendre forme dans l’esprit. C’est un : «Je souhaiterais bien que…» La pensée qui nous vient en tête est intéressante et on ressent une certaine joie ; l’intérêt s’installe. C’est le «j’aimerais que…». Il s’agit d’une approche qui intrigue et nous stimule. C’est un peu comme si on courtisait l’idée.

2)      I want : À cette étape, on envisage prendre au sérieux cet objectif. Le but prend de l’importance à nos yeux. On commence à ébaucher quelques scénarios sans nécessairement y mettre trop d’intensité, mais émotionnellement l’idée prend de la valeur dans notre for intérieur. Enfin, l’atteinte dans un délai plus précis serait vraiment agréable.

3)     I need : Nos pensées sur le but ou ce rêve sont très fréquentes et cela devient une nécessité, un incontournable. C’est l’étape du déclencheur : « Il faut que… ». Là, il n’y a plus d’excuses ; la décision est prise, «ça me le prend». Souvent, le but devient presque viscéral et on y pense tout le temps. Endormi ou réveillé, nos pensées se multiplient et se concentrent sur l’objectif, c’est presque une obsession ! C’est là que l’on commence à croire que l’on peut y arriver. On se fait un plan, on établit des actions à réaliser et on commence à concentrer nos efforts, on se concentre que sur l’objectif coûte que coûte.

4)     I get : L’image dans notre tête est tellement présente que, en esprit, nous avons déjà atteint notre but. C’est une étape qui fait que le but va arriver dans le temps même à travers les embûches et les défis qui se mettront en travers. On vit déjà dans la vision que nous y sommes. Les choix des activités, des actions deviennent presque instinctifs ou automatiques, un peu comme si des balises s’étaient installées graduellement durant le parcours.

Donc, on commence à «le souhaiter», puis vient la phase de «le vouloir» qui devient «un besoin» devenant à son tour tellement présent qu’il finit par «le devenir».

Louis Belleau

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